La sécurité et la mécanique

La sécurité et la mécanique sont des enjeus majeurs sur le Rallye des Gazelles. Ils sont compris dans les droits d’inscription.

La sécurité

Tous les équipages de Gazelles sont suivis en temps réel par un système de sécurité par satellite, l’IRITRACK. Ce petit boîtier fixé dans le 4×4 est toujours à portée de main des coéquipières. Il permet à l’organisation, depuis le PC Course, de suivre le parcours de chaque équipage 24 heures sur 24 et d’assurer en permanence leur sécurité. En cas de besoin, le PC Course peut entrer en conversation avec l’équipage. De leur côté, les équipages peuvent lancer une alerte mécanique ou médicale en cas d’incident ou d’accident sérieux.

En cas d’urgence ultime, chaque équipage dispose d’un deuxième équipement : la balise de détresse SARSAT, appareil de détresse utilisé dans l’aviation, la marine, les événements sportifs dans le monde entier.
De plus, 302 organisateurs présents sur le terrain assurent le confort et la sécurité des participantes tout au long du Rallye. Autrement dit presque un organisateur par gazelles : autant dire qu’à moins de faire les folles dans le désert, notre sécurité en tant que gazelles est vraiment garantie.

 

L’assistance mécanique –

Comprise dans les droits d’inscription, l’assistance mécanique est commune à tous les équipages. Aussi bien sur le terrain pendant les étapes qu’au bivouac le soir, une fois les équipages de retour au bercail. C’est l’un des atouts majeurs du Rallye Aïcha des Gazelles.

Pendant l’étape, un équipage peut faire appel à l’assistance mécanique via son équipement Iritrack en cas de problème mécanique. Mais attention : l’intervention de l’équipe mécanique donne lieu à une pénalité de 200 points, soit l’équivalent de 3 balises environ ! Autant dire que l’équipage des gazelles n’y a recours qu’en dernier lieu. En revanche, chaque soir et durant tout l’événement, les ateliers mécaniques du bivouac officiel prennent en charge les véhicules pour une révision légère et des réparations si nécessaire. De quoi permettre aux équipages de gazelles de prendre le départ le lendemain matin, après que les mécanos aient travaillé parfois toute la nuit ! Chapeau bas Messieurs !

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